Israël ou l’écho indien (‘Ami Artsi עמי ארצי) (fr)

L’Inde (भारत गणराज्य), aujourd’hui peuplée de 1 290 750 681 habitants, s’étendant sur pas moins de 3 287 263 km², ancienne et noble civilisation, a plus en commun avec le peuple et l’Etat d’Israël dans son Histoire que l’ensemble des pays du globe…

L’Inde contemporaine est composée de 138 millions de musulmans, ce qui représente 13,4% de la population indienne.

Comme la totalité des pays et des peuples de l’Orient, elle a été confrontée à la conquête islamique.

Comme la totalité des pays de l’Orient, dont Israël, elle a vu ses temples être détruits, ses paysages dévastés, sa population être massacrée, ses territoires conquis et sa culture violée.

…Mais à la différence des autres pays, et tout comme Israël, elle a survécu et a retrouvé sa souveraineté.

Cela ne s’est pas passé sans heurts. C’est l’Histoire de ce pays et ses parallèles avec notre propre Histoire, que nous allons explorer dans cet article.

1. L’Inde : pays volé, détruit, meurtri

 

Au 8ème siècle, la conquête islamique arrive jusqu’en Inde dont elle tente, là encore, de s’emparer. Les conquérants musulmans s’y implantent et y imposent la charia et des règles islamiques comme la purdah…

La purdah ou pardaa (ourdou (langue officielle du Pakistan) : پردہ, hindi : पर्दा signifiant littéralement « rideau ») consiste à cacher le corps des femmes aux hommes sous un voile intégral, transformant les femmes en fantômes ambulants, déambulant dans leur prison de tissu. On retrouve cette pratique en Afghanistan (avec la burqa), en Iran (avec le tchador), en Egypte, en Turquie, en Arabie Saoudite et dans les pays du golfe (avec le niqab) et en Inde (avec la purdah) (généralisée à toutes les musulmanes avant la présence britannique et la partition de l’Inde).

Femmes sous purdah en Inde à l’époque

Femme sous purdah en Inde, aujourd’hui

Les envahisseurs musulmans ont également mené en Inde un jihad contre la population hindoue, la massacrant à grande échelle et la réduisant en esclavage (une région s’appelle d’ailleurs  « Hindou Kouch », ce qui signifie « Qui tue les Hindous »), pillant, dévastant et rasant systématiquement les temples et couvents hindous pour ériger, sur leurs ruines, leurs mosquées. On retrouve ici un parallèle frappant avec la destruction, la profanation et le mépris le plus total pour les lieux sacrés des peuples indigènes par les envahisseurs islamiques en Israël (Kever Yossef (Tombeau de Joseph), lieu sacré du judaïsme, maintes fois détruit par les musulmans, la Ma’arat Ha Makhpella (le Caveau des Patriarches), autre lieu sacré du judaïsme où sont enterré les 3 patriarches et 3 de leurs matriarches, et sur laquelle les musulmans ont bâti leur mosquée… Sur le Mont du Temple, aussi, lieu le plus sacré, 1er lieu saint du judaïsme, précisément, sur les ruines du 1er et du 2ème Temples juifs sur lesquelles les musulmans ont érigé leur mosquée al-Aqsa et le Dôme du Rocher et la destruction par le Waqf de tout vestige de l’époque de ces deux temples se trouvant sur place…

Mais bon, s’il ne s’agissait que de cela, à la limite, on peut répondre en arguant que c’est comme une sorte de « tradition » de la conquête islamique et que, par conséquent, ce n’est pas là un point commun spécifique entre l’Inde et Israël… Avançons donc plus avant pour voir ce qu’il en ressort…

En Inde, seuls les temples de Khajuraho, qui ont été abandonnés bien avant l’arrivée des envahisseurs musulmans, ont été épargnés par ces derniers.

 

Jusqu’en 1230, le sultanat musulman était parvenu à avoir un contrôle exclusif sur les territoires du Nord du Narmada tandis que le Sud était partagé par deux princes. Les sultans décidèrent d’étendre l’islam sur l’ensemble du territoire et établirent un régime de vassalité. Les ouvriers et paysans hindous vivaient dans une misère noire et avaient l’obligation de payer la moitié de leurs maigres revenus aux sultans via un impôt. Tous les non-musulmans (hindous, Juifs, chrétiens, non-croyants, etc.) étaient assujettis à un impôt spécifique qu’ils devaient verser aux sultans (donc musulmans) et dont était exemptée la communauté musulmane : la jizya.

La révolte des indiens n’allait pas tarder à éclater contre les musulmans qui arrivaient dans un pays qui n’était pas le leur, s’en emparait, détruisait les villages, les temples et les couvents, massacraient la population autochtone, la réduisaient à la misère, l’assujettissaient et l’humiliaient en permanence.

La colère grondait et les Indiens commençaient à s’organiser en résistance à l’envahisseur musulman à partir de 1325. Le sultan en poste, Mu’hammad Tughluk se mit alors en tête de contrôler le Sud du pays pour mettre un terme à la colère montante qui menaçait son règne, mais son idée était un mauvais calcul qui épuisait les ressources du sultanat : en 1338, un nouveau sultanat apparut au Bengale, en 1347, un 3ème, le sultanat Bahmani, dans l’actuel Etat du Maharashtra.

De son côté, le royaume hindou de Vijayanaga (« ville de la victoire ») se renforçait et symbolisait à lui seul toute la résistance hindoue contre les musulmans. 

Pris de panique, le sultan Firuz III (dont le règne s’acheva en 1351) tenta de restaurer le pouvoir islamique et abandonna la Jizya, mais la chute du sultanat était inexorable. 

En 1526 est créé l’Empire moghol par Bâbur, à la suite de sa victoire sur Ibrahim Lodi, le dernier sultan de Delhi, lors de la bataille de Pânipat.

L’Empire moghol a connu en tout 6 figures importantes dans son Histoire, ses 6 premiers empereurs : Babur (1526-1530), Humayun (1530-1556), Akbar (1556-1605), Jahangir (1605-1627), Shah Jahan (1627-1658) et Aurangzeb (1658-1707).

L’Empire moghol marqua l’apogée de la conquête musulmane en Inde. C’est sous l’empereur Akbar qu’il se développa le plus, son essor se poursuivit jusqu’à la fin du règne d’Aurangzeb, en 1707. Puis il connut un long déclin pendant lequel il conserva un certain pouvoir pendant encore 150 ans.

En 1563, la jizya fut abrogée et des mesures permettant aux Indiens d’avoir accès à des postes importants, voire décisifs, ont été prises par l’empereur Akbar. C’est ainsi qu’un Indien hindou pu devenir premier ministre de la région Malwa au début du 16ème siècle (ce qui est bien la moindre des choses étant donné, tout de même, que les hindous sont chez eux !).

Akbar remplaça le calendrier musulman lunaire par un calendrier solaire, plus pratique pour l’agriculture.

Afin de calmer la révolte contre l’envahisseur musulman, Jalaluddin Mu’hammad Akbar, dirigeant l’Empire moghol, décréta en 1563 un édit de tolérance

Toutefois, ces tentatives ne parvinrent pas à convaincre les hindous d’accepter la domination musulmane ni à mettre un terme au conflit entre musulmans et hindous qui menaient une guerre contre l’Empire moghol.

L’importance de l’islam changera selon les empereurs (Aurangzeb fut, par exemple, un dirigeant musulman très rigoureux. Après qu’Akbar l’eut supprimée sous son règne,  Aurangzeb la rétablit sous le sien). L’aire d’influence du droit hindou déclina, tandis que, de leur côté, les convertis à l’islam vivaient sous le régime du droit musulman.

Les juridictions impériales appliquaient toutefois aux sujets hindous le droit hindou. Selon le système politico-juridique de l’islam, les sujets hindous, sikhs, etc., avaient le droit de maintenir leurs traditions et d’être soumis à leur propre système juridique, tant qu’ils payaient la jizya. Ils étaient exemptés de service militaire et il leur était formellement interdit de faire du prosélytisme.

Jahangir succéda en 1605 à Akbar. Fils du grand moghol musulman et d’une princesse rajpout, il poursuivit la stratégie de tolérance de son père, mais sa dépendance à l’alcool et à l’opium lui valut le rejet à la fois par les musulmans et les hindous. Le successeur de Jahangir, Shah Jahan, entreprit la construction du Taj Mahal, un tombeau achevé en 1648 bâti pour sa femme préférée et un monument qui resta l’emblème majeur de l’architecture musulmane en Inde.

C’est là l’un des deux monuments islamiques les plus éminents, les plus connus et les plus symboliques de la planète toute entière (l’autre est le Dôme du Rocher à Jérusalem). Quand on dit « Inde », la plupart des gens pensent au Taj Mahal. Quand on dit Jérusalem, la plupart des gens pensent au dôme doré du Dôme du Rocher.

Shah Jahan engagea ensuite de très violentes persécutions contre les hindous et les chrétiens. Son armée conquit plusieurs Etats hindous de l’Inde centrale. Les affrontements entre hindous et musulmans s’accentuèrent sous le règne d’Aurangzeb, qui renversa son père Shah Jahan en 1657 et rétablit la jizya , ordonna la destruction des temples hindous et interdit des pèlerinages en 1679.

Pendant près de 50 ans de règne, Aurangzeb déclencha l’ire chez les hindous, bien sûr, mais aussi chez les sikh du Penjab, chez les rajpouts après la destitution du vassal hindou de Jaipur et chez les Mahrattes du nouvel empire de Shivaji.

Aurangzeb mourut en 1707. Une série de souverains sans importance lui succéda, chacun abandonnant rapidement le trône. Pendant ce temps, des princes indiens gagnaient du pouvoir.

En 1756, A’hmad Shah lança une armée pour piller Delhi à nouveau. L’empire devint une scène d’affrontements continus entre Européens.  Après la révolte des Cipayes (1857-1858), les Britanniques décidèrent d’exiler le dernier empereur moghol. Il était resté le dirigeant de l’Inde jusqu’à cette date.

À Dehli, cependant, Shah Alam II, empereur musulman, régna  plus longtemps, pendant 47 ans… de 1759 à 1806. L’empire moghol était pourtant sur le point de s’éteindre là aussi, impuissant face aux incursions et aux attaques afghanes qui s’abattaient sur la ville que les Afghans pillèrent en 1788.

2) La Grande Bretagne en Inde

La Grande Bretagne a, elle, colonisé l’Inde à partir de la toute fin de l’année 1600 par le biais de l’intronisation de la British East India Company (BEIC) (la Compagnie britannique des Indes orientales). La BEIC a été créée le 31 décembre 1600 par charte royale de la reine Élisabeth lui octroyant pour 20 ans le monopole du commerce britannique dans l’océan indien.

Première de toutes les compagnies européennes fondées au 17ème siècle dans l’objectif de conquérir « les Indes » et être un acteur dominant des flux commerciaux avec l’Asie, elle fut en concurrence directe avec la Vereenigde Oostindische Compagnie (VOC) (la compagnie néerlandaise des Indes orientales), parvenant rapidement à éclipser l’Estado da India portugais ainsi que la Compagnie française des Indes orientales qu’elle ruina en acquérant toutes ses possessions en Inde. La British East India Company marqua profondément la création du futur Empire colonial britannique.

La BEIC devint l’entreprise commerciale la plus puissante de son époque. De plein fouet heurtée par l’évolution économique et politique du 19ème siècle, elle décline progressivement avant de totalement disparaître en 1858.

En 1634, l’empereur moghol Shah Jahan accru l’accès à ses territoires aux négociants anglais et supprima même les droits de douane en 1717.

La domination de la Compagnie en Inde prit deux formes :

La 1ère reposant sur des alliances de subordination entre elle et les dirigeants locaux. Ces accords, sur un principe féodal, dépossédaient ceux-ci de tout contrôle concret sur leurs affaires étrangères. En échange, ils obtenaient de la garantie de leur « indépendance »

La 2nde méthode, moins prisée, étant le gouvernement direct des régions ; ces zones du sous-continent indien constituèrent véritablement l’Inde britannique.

L’Empire des Indes fut alors composé de deux types de territoires :

  • « British India » (l’Inde britannique : les territoires administré directement et exclusivement par les Britanniques, organisés en provinces)
  • Les « Native States » ou « Princely States » (les États princiers, c’est-à-dire les États ayant un dirigeant indien mais qui est sous l’autorité directe et exclusive de la couronne britannique).

Les principaux revenus de la Compagnie provenaient de l’exportation de la soie, du coton, du paprika, de l’ivoire, de l’indigo, du salpêtre et du thé.

Privée, successivement, de son monopole commercial en 1813, puis du commerce du thé de Chine, la British East India Company perdit ensuite ses fonctions administratives à la suite de la révolte des cipayes, en 1858 .

Le Government of India Act de 1858 inaugura le Raj britannique en transférant le gouvernement de l’Inde de la BEIC à la couronne britannique, en la personne de la reine Victoria.

Le Raj britannique est le régime colonial britannique imposé, de 1858 à 1947, au sous-continent indien. Le Raj s’étend essentiellement sur les territoires qui forment actuellement l’Inde, le Pakistan et le Bangladesh (et, jusqu’en 1937, sur la Birmanie). Il regroupe des provinces sous administration directe et des États princiers sous suzeraineté. Le Raj est dirigé par un vice-roi nommé par le gouvernement britannique.

Le 1er janvier 1874, la British East India Company, devenue une sorte de coquille vide, fut dissoute par décret royal.

 

3) Naissance de la lutte pour l’indépendance indienne

La souveraineté britannique, à cause de sa politique de bénéfices élevés, ruinait les paysans indiens. Les Indiens excédés par trop de siècles de confiscation de leur pays par les puissances coloniales se fixèrent pour objectif de mettre un terme à la colonisation britannique. Les musulmans, ne supportant aucune autre colonisation que la leur et aimant se faire passer pour des colonisés bien que colonisateurs eux-mêmes (ce qui sera également démontré en Afrique du Nord), rejoignirent les Indiens dans cet objectif commun. Chacun y voyait un avantage certain : les Indiens y voyaient une force supplémentaire et les musulmans, une manière de revendiquer une légitimité propriétaire sur le pays.

Indiens et musulmans fondèrent alors ensemble, en 1885, l’Indian National Congress (INC) qui portait l’indépendance de l’Inde en revendication officielle.

Devant le choix du projet de société laïc du Conseil National Indien et son gain exponentiel de popularité, constatant le succès démocratique de l’INC qui avait remporté en 1936 six provinces sur onze aux élections régionales, Ali Jinnah quitta le Conseil National Indien et créa la Ligue Musulmane qu’il dirigea. 

En 1937, il présenta son exigence de création d’un Etat musulman distinct du reste de l’Inde. Un Etat qui s’appellerait le Pakistan.

Le nom, Pakistan est d’origine ourdou et signifie « le pays des purs » (paki = purs, stan = pays). Le pays des purs… Un nom bien lourd de sens…

Ali Jinnah reprend les propos de Mu’hammad Iqbal pour soutenir sa résolution du Pakistan : 

« Les hindous et les musulmans ont des fonds religieux différents, une vie quotidienne et une littérature différente. Ils ne se marient pas entre eux et ne mangent pas non plus ensemble, car ils appartiennent à deux cultures différentes, qui reposent sur des idées et des concepts contradictoires. […] Les contraintes de cohabitation de tels peuples dans un seul Etat — l’un en forte minorité, l’autre en majorité, mènent forcément un tel État à des insatisfactions croissantes et finalement à une destruction des structures de gouvernement »

Ali Jinnah s’inspire, en effet des convictions de Mu’hammad Iqbal. Une idéologie mise en critique par V. S. Naipaul dans son ouvrage « Jusqu’au bout de la foi » :

« L’islam n’a rien à voir avec le christianisme, dit Iqbal. Loin d’être une religion de la conscience et de la pratique privées, l’islam s’accompagne de certains « concepts juridiques ». Ces concepts ont une « dimension civique » et créent un certain type d’ordre social. L’ « idéal religieux » ne peut être séparé de l’ordre social. Par conséquent, la construction d’une république sur des bases nationales [une république indienne laïque], si cela implique la disparition du principe islamique de solidarité, est tout simplement inconcevable pour un musulman. » […] Ce que dit confusément Iqbal, c’est que les musulmans ne peuvent vivre qu’avec des musulmans. […] Cela implique que l’univers parfait […] est purement tribal, soigneusement découpé, chaque tribu dans son coin. Vision parfaitement chimérique. Ce qui en réalité sous-tend cette revendication d’un Pakistan et d’une république musulmane, et qui n’est pas spécifié, c’est le refus par Iqbal de l’Inde hindoue. Ses auditeurs le comprenaient assurément ; et tout comme lui ils avaient une idée concrète de ce qu’ils rejetaient. »

Ali Jinnah

Ali Jinnah

La Ligue Musulmane avait pour figure Ali Jinnah, le Conseil National Indien avait pour figure Jawaharlal Nehru (जवाहरलाल नेहरू).

En 1916, Nehru fit la connaissance de Mohandas Karamchand Gandhi (મોહનદાસ કરમચંદ ગાંધી), qui n’était pas encore très connu, et devint l’un de ses plus proches collaborateurs.

Nehru devint secrétaire général du Congrès et apporta au mouvement d’indépendance indien une audience internationale.

Alors qu’il fut fait prisonnier à nombreuses reprises par les Britanniques (il passe 10 ans en prison entre 1920 et 1945), il apporta néanmoins son soutien aux Alliés pendant la Seconde Guerre Mondiale et obtint, en échange la promesse de l’indépendance de l’Inde à la fin du conflit.

 

Etant donné que lors de la Première Guerre Mondiale, les Indiens s’étaient immédiatement et spontanément engagés auprès des Alliés, bien que sous domination britannique (comme, plus tard, les Juifs en Palestine mandataire), et avaient grandement participé à la victoire sur l’Allemagne, l’écoute de leur revendication à l’indépendance aurait pu, et dû, s’en trouver grandement facilitée, mais il n’en fut rien : La colonie royale a très violemment réagit aux revendications indépendantistes indiennes et perpétra à Amritsar un massacre sur les hindous, les sikhs et les musulmans. C’est à la suite de ce massacre que la figure et la voix de Mohandas Karamchand Gandhi commença à être le centre de l’attention publique par sa politique de résistance non-violente. Sa popularité s’accru rapidement et il acquit vite le surnom de Mahatma Gandhi (Mahatma est un nom que Gandhi refusa d’associer à sa personne durant toute sa vie et voulant dire en sanskrit « grande âme »). Les Indiens l’appelaient aussi Gandhiji ou encore, affectueusement, Bapu (signifiant en hindi « père »). Gandhi soutenait activement les revendications du Congrès National Indien sur l’indépendance d’une Inde unie. Il s’opposait fermement à ce qui allait suivre : la partition de l’Inde exigée par la Ligue Musulmane.

 

4) La partition de l’Inde : Trois Etats pour Deux peuples (la « solution » à deux Etats imposée à l’Inde)

Jusque-là, les musulmans et les Indiens revendiquaient l’indépendance de l’Inde, mais depuis la création de la Ligue Musulmane la revendication musulmane a quelque peu changé : elle réclame toujours le départ des Britanniques mais, à la différence de l’INC qui réclame l’indépendance d’une Inde laïque et unie, la Ligue Musulmane exige le détachement d’une partie de l’Inde qui serait offerte par les Britanniques aux musulmans dans le but de créer un Etat spécifiquement musulman : le Pakistan.

Cela rappelle complètement le don des Britanniques aux Arabes de 80% de la Palestine mandataire, devenus la Jordanie pour en faire un Etat arabo-musulman, puis l’idée d’une nouvelle partition de la Terre d’Israël, proposée plus tard par l’ONU en novembre 1947 (résolution 181) et enfin, l’actuelle revendication de l’ « Autorité Palestinienne » consistant en la création d’un Etat musulman Judenrein : l’Etat de Palestine, sur le même vieil argument bidon : les musulmans sont opprimés par les Indiens/les Juifs et veulent obtenir leur propre Etat.

 

Ce principe de « Deux Etats pour deux peuples » (aussi appelé « la solution à deux Etats ») n’est rien d’autre qu’une politique de purification ethnique soutenue par un certain nombre de dirigeants de la communauté internationale et une partie de la classe politique israélienne qui s’imagine que céder à cette exigence musulmane apportera la paix… Force est de constater qu’ils n’ont tiré manifestement aucune leçon de l’Histoire, notamment avec l’expérience indienne !

Et encore ! En superficie, Israël est bien loin d’être l’Inde !

… Enfin, « Deux Etats pour deux peuples »… Pas exactement puisque, comme en Inde, l’ « Autorité Palestinienne » revendique un détachement supplémentaire d’une partie d’Israël pour créer un Etat arabo-musulman sans le moindre Juif à l’intérieur tandis qu’Israël, à l’instar de l’INC, se bat pour un Israël uni et conserverait sa diversité… Ce qui veut dire que les Arabo-musulmans auraient  3 endroits où ils peuvent vivre : Israël, la Jordanie et la Palestine, tandis que les Juifs ne pourraient ni vivre en Palestine ni en Jordanie, mais seulement en Israël (ce qui ferait plutôt trois pays pour deux peuples)… Et encore : les dirigeants arabo-musulmans dits « palestiniens » souhaiteraient surtout qu’Israël soit un pays où les Juifs puissent mourir plutôt que vivre, car le plan de Yasser Arafat est un plan par étapes consistant a obtenir tout le pays, du fleuve à la mer (du Jourdain à la Méditerranée), cet objectif est encore ouvertement revendiqué aujourd’hui par les dirigeants arabo-musulmans de l’ « Autorité Palestinienne », et dans le même temps, il rejoint l’objectif du ‘Hamas. C’est la raison pour laquelle la « Solution à Deux Etats » (« The Two States Solution » en anglais) ne sera rien de plus qu’une « Solution » en Deux Étapes (A Two Steps « Solution ») annonciatrice d’un massacre à grande échelle. Cette idée n’apportera jamais la paix mais la mort… et le gain d’un nouveau territoire pour le pan-islamisme, une victoire supplémentaire pour le jihad dont l’objectif reste l’islamisation des terres et des peuples de la planète voire l’extermination de ces derniers s’ils ne se soumettent pas, s’ils s’opposent à leur islamisation. Son objectif n’est pas et n’a jamais été la coexistence avec les différentes populations que compte la Terre dans le respect de leur diversité !

Israël est l’Etat du peuple juif, mais il n’est pas une théocratie et est uni dans sa diversité qui comprend des Juifs, des chrétiens, des musulmans, etc…

C’est exactement ce que le Conseil National Indien revendique pour l’Inde : Un Etat culturellement hindou mais qui ne soit pas une théocratie mais qui soit uni dans sa diversité qui comprend hindous, des chrétiens, des Juifs, des musulmans, etc…

L’Inde a connu des périodes d’affrontements terribles entre musulmans et non-musulmans, mais aussi des périodes de relative concorde. A l’instar de la cohabitation en Afrique du Nord et en Egypte entre non-musulmans et musulmans, beaucoup aiment ne se souvenir que des périodes les plus calmes en oubliant complètement les périodes, bien plus longues et nombreuses, ancrées dans un rapport de force subi par les non-musulmans pouvant aller jusqu’aux pogroms. Beaucoup fantasment sur le rêve d’un âge d’or judéo-arabe, par exemple, alors que la période de co-existence égalitaire est bien courte au regard de la durée globale de cette cohabitation.

Le 21 février 1947, Lord Mountbatten et sa femme arrivèrent en Inde pour préparer la transition vers l’indépendance de l’Inde. A l’approche de cet instant, le dernier Vice-roi des Indes convoqua les différentes parties pour trouver un arrangement pouvant mettre fin aux conflits et permettre à l’Inde de retrouver enfin sa souveraineté…

C’était sans compter la détermination, pour ne pas dire l’entêtement de la Ligue Musulmane, alors représentée par Ali Jennah, qui exigeait la création du Pakistan et ne voulait entendre rien d’autre. Il était venu pour exiger, pas pour dialoguer. Tout ceci généra de nouveaux affrontements sanglants entre musulmans et Indiens et entre Indiens et musulmans. Des massacres dans les villes et provinces se multipliaient, le pays était à feu et à sang. Ghandi, de son côté, appelait au calme et à une solution pacifique mais il n’était plus écouté par les Indiens qui ne croyaient plus en l’ahimsa (la non-violence). Il plaidait pour l’harmonie entre les religions, mais elles se livraient à un impitoyable massacre.

Gandhi se retrouva alors seul et appliqua ce qu’il avait toujours prôné « Si personne ne te suit, marche seul ».

Face à l’intransigeance de la Ligue Musulmane et l’urgence d’un dénouement, les Britanniques cédèrent et optèrent pour la partition de l’Inde et la création du Pakistan, espérant que la satisfaction des exigences musulmanes calmerait les musulmans et provoquerait ainsi la désescalade aussi du côté indien. L’INC ne tarda plus à céder à son tour.

 

Jawaharlal Nehru, père de l’indépendance, avoue : « Nous étions épuisés. Il fallait qu’on aboutisse. Nous pensions que la Partition serait temporaire. »

Tout a été partagé (livres, argenterie, etc…) entre l’Inde et le Pakistan.

Lord Mountbatten donna l’ordre de ne dévoiler le plan de partition qu’après le départ des Britanniques, au lendemain de l’indépendance de l’Inde (dans le plus pur style « Après nous, le déluge »). Mais pour l’heure, la place était aux réjouissances. L’indépendance de l’Inde était proclamée.

 

L’indépendance de l’Inde était indispensable mais le résultat de la partition de l’Inde, c’est ça :

 

Alors que la totalité de l’Empire britannique avait quitté l’Inde, Lord Mountbatten et Lady Mountbatten décidèrent de rester pour aider l’Inde à gérer l’afflux de réfugiés qu’allait inévitablement engendrer la partition : les uns quittant la ville et leur maison, où ils ont vécu eux et leurs familles depuis des siècles pour s’installer dans ce qui allait devenir le Pakistan occidental ou le Pakistan oriental, les autres fuyant ces régions où ils vécurent toute leur vie, et depuis des générations, et qui allaient passer sous contrôle musulman, pour rejoindre ce qu’il restait de l’Inde, avec tous les massacres que ces déplacements sauvages de populations allaient induire.

Lady et Lord Mountbatten s’occupant des réfugiés

Gandhi visitant les réfugiés

6) Le  Pakistan depuis…

Le Pakistan se comporte-t-il de manière respectueuse envers ses minorités ? La réponse est non.

 

 

 

 

Il n’y a pratiquement aucun Juif au Pakistan et pourtant l’antisémitisme y est très répandu :

 

Selon un rapport publié par MEMRI le 13 mars 2011 :

LE PROBLEME JUIF DU PAKISTAN

Sommaire :

Introduction

I. Contexte historique: Les Juifs et le Pakistan

II. Caractéristiques de l’antisémitisme au Pakistan

A) Le Juif incorporé à l’axe des « trois Satans »: l’Inde, les Etats-Unis et Israël (les hindous, les chrétiens et les Juifs)

B) L’antisémitisme instrumentalisé par l’armée pakistanaise

C) Réactions antisémites aux menaces étrangères qui pèsent sur le Pakistan (par exemple, les dirigeants pakistanais accusent les activistes talibans d’être les agents des Etats-Unis, de l’Inde et d’Israël)

III. Justifications des agressions antisémites

A) Sport: un prétendu lobby juif et indien contre les joueurs de cricket pakistanais

B) Campagne de vaccination contre la polio – un complot juif dangereux

C) Le conflit pour l’eau opposant le Pakistan et l’Inde – le rôle d’Israël

D) Les Nations unies – un complot juif

E) Les intérêts pakistanais à l’étranger menacés par les Juifs/Israël

F) La Saint-Valentin et le 1er avril – des stratagèmes juifs et hindous contre les musulmans

G) Les musulmans Ahmadis – agents d’Israël et de l’Inde

H) Vidéo de femme fouettée par les talibans – le fait des Juifs pour salir l’image du Pakistan

I) Facebook – un complot juif/israélien

J) L’arme nucléaire du Pakistan – la cible des Juifs/Israéliens

K) L’attentat de Times Square perpétré par Faisal Shehzad – un complot de la CIA et du Mossad pour accuser le Pakistan

IV. Les Juifs et l’Occident comme cherchant à ébranler l’identité pakistanaise

Conclusion

Introduction

Le rapport en anglais aborde les sujets suivants: l’histoire des Juifs au Pakistan ; les attaques contre les Juifs et leurs synagogues suite à la création de la nation islamique du Pakistan en 1947 ; les manifestations actuelles de musulmans pakistanais contre les Juifs et Israël ; la tendance des leaders politiques et religieux pakistanais à accuser l’axe Inde/Israël de la plupart des maux du Pakistan.

L’examen des médias pakistanais de ces dernières années révèle, comme le montre ce rapport, que les façonneurs d’opinions pakistanais utilisent et développent les préjugés antisémites typiques du monde islamique.

Le rapport évoque en outre l’histoire de l’antisémitisme dans la société pakistanaise, examinant la façon dont Israël est considéré par les autorités islamiques et les leaders politiques du pays: comme représentant les Juifs plutôt que l’Etat ou le gouvernement d’Israël.

Nous définissons ici « antisémitisme » comme l’ensemble des agressions d’ordre politique, religieux et culturel contre les Juifs et Israël qui ne sont pas liées au problème palestinien mais à une prétendue implication juive et israélienne dans des complots internationaux.

I. Contexte historique: les Juifs et le Pakistan

Il existe une vieille croyance selon laquelle les tribus pachtounes, qui habitent la région délimitant l’Afghanistan et le Pakistan, descendraient de l’une des dix tribus perdues d’Israël. Navraas Aafreedi, universitaire pachtoune de l’université de Lucknow, au nord de l’Inde, a déclaré dans les colonnes d’un journal, en janvier 2010: « Les Pathans, ou Pachtounes, sont le seul peuple au monde à être mentionné comme descendant des tribus perdues d’Israël dans plusieurs textes du 10ème siècle jusqu’à ce jour – par des savants juifs, chrétiens et musulmans, aussi bien religieux que laïques. » [1] Toutefois, les tentatives d’anthropologues visant à établir la parenté entre Juifs et Pachtounes n’ont pas confirmé ces affirmations.

Et pourtant, des textes historiques indiquent bien que les Juifs, sans rapport avec les Pachtounes, ont vécu au Pakistan et dans la région d’Asie du sud pendant plusieurs siècles. On peut lire dans un rapport paru en 2007 dans le quotidien pakistanais Dawn: « Les premiers tombeaux… [des Juifs de Karachi] datent de 1812 et 1814, la majorité d’entre eux datant des années 1950. » [2] Le rapport cite en outre le Aitken’s Gazetteer of the Province of Sind, un document gouvernemental datant de l’ère britannique, publié à Karachi en 1907 et établissant qu’ « il n’y avait que 428 Juifs recensés en 1907, et ils se trouvaient tous à Karachi. Plusieurs d’entre eux appartenaient à la communauté des Bné Israël pratiquant les rites juifs sépharades et se seraient installés en Inde [qui incluait alors l’actuel territoire pakistanais] peu après la destruction de Jérusalem par Titus. » [3]

Le journal Dawn ajoute: « D’autres recherches font état de la présence de 2500 Juifs à Karachi, et d’une centaine à Peshawar au début du 20ème siècle. A l’époque de l’indépendance [du Pakistan en 1947], de nombreux Juifs ont émigré en Inde, et environ 2000 d’entre eux sont restés au Pakistan. Leur premier véritable exode est intervenu peu après la création d’Israël, ce qui suscita plusieurs réactions de violence à l’encontre des Juifs tandis que la synagogue de Karachi devenait le lieu de manifestations antisémites. » [4]

A la fin du 19ème siècle, l’un des notables de Karachi était Soloman David, décédé en mars 1902. Il était contrôleur de la municipalité de Karachi, où il fit construire la synagogue de Magain Shalom. On peut lire sur sa tombe: « Le renommé et très respecté Soloman David a toujours cherché le bien-être de la communauté juive et grâce à sa libéralité, a fait ériger à ses propres frais une belle synagogue: Magain Shalome [sic]. » [5]

Un autre rapport évalue la population juive de Karachi à 2500 âmes, avant la création du Pakistan les 14 et 15 août 1947. [6]

Après la création du Pakistan comme nation islamique, les relations entre les Juifs et leurs voisins musulmans ont commencé à se détériorer. Les tensions étaient alimentées par les manifestations musulmanes au Pakistan contre l’Etat nouvellement créé d’Israël. Certains Juifs pakistanais ont émigré en Inde et au Royaume-Uni, et d’autres en Israël. Au début de l’année 2010, un quotidien pakistanais réalisait une étude sur la violence anti-juive dans la nation nouvellement créée du Pakistan islamique: « La synagogue de Karachi a été incendiée, et plusieurs Juifs ont été attaqués. La fréquence des attaques augmentait à l’issue de chaque guerre israélo-arabe, à savoir en 1948, en 1956 et en 1967. » [7]

En 2008, un résident de Karachi évoquait la présence juive de la ville dans un entretien avec le journaliste pakistanais Syed Ali Intikhab: « [Les Juifs] étaient des gens pacifiques ayant des relations limitées avec la population locale. Ils se tenaient à l’écart des activités politiques. Lorsque la guerre israélo-arabe a éclaté à la fin des années soixante, ils se sont trouvés isolés et ont commencé à émigrer en silence ; seuls quelques Juifs sont restés. » [8]

Selon certains rapports, il semblerait qu’il reste aujourd’hui encore des Juifs au Pakistan ; peut-être occultent-ils leur identité religieuse, sachant qu’il pourraient ne pas être en mesure d’émigrer en Israël, compte tenu de l’absence de relations diplomatiques entre les deux pays.

Bien qu’il n’y ait pas de présence juive déclarée au Pakistan aujourd’hui, les manifestations anti-juives et anti-Israël ont pris un caractère idéologique, les chefs religieux et politiques ayant coutume d’accuser les Juifs et Israël d’une part, les chrétiens, l’Occident et les Etats-Unis de l’autre, ainsi que les hindous et l’Inde, de la quasi-totalité de leurs maux.

En 2010, pas une semaine ne s’est écoulée au Pakistan sans qu’un chef religieux, un chroniqueur ou un politicien ne publie une déclaration contre Israël et le peuple juif, leur reprochant, ainsi qu’aux États-Unis et à l’Inde, d’être la cause de l’un ou l’autre des problèmes du Pakistan.

Aujourd’hui encore, les dirigeants pakistanais ne semblent pas disposés à faire la distinction entre slogans idéologiques hostiles aux Juifs d’une part, et critiques de la politique israélienne de l’autre.

Lire le rapport intégral en anglais:
http://www.memri.org/report/en/0/0/0/0/0/0/5090.htm

[1] http://www.dawn.com (Pakistan), 18 janvier 2010.

[2] Dawn (Pakistan), 6 mai 2007.

[3] Dawn (Pakistan), 6 mai 2007.

[4] Dawn (Pakistan), 6 mai 2007.

[5] Dawn (Pakistan), 6 mai 2007.

[6] http://www.dawn.com (Pakistan), 27 février 2010.

[7] Dawn (Pakistan), 27 février 2010.

[8] The Nation (Pakistan), 12 août 2008.

7) Un film très réussi retrace cette période

Ce film relate précisément la période de transition vers l’indépendance de l’Inde et la partition du pays. Un film servi par d’excellents acteurs, une rigueur exceptionnelle au niveau du casting, des costumes et des détails historiques, fidèle à la réalité jusqu’aux dialogues eux-mêmes.

Les 2 seuls défauts : le plan de partition de l’Inde n’a jamais été décidé à l’avance par Winston Churchill et le film évoque une période d’harmonie entre musulmans et non-musulmans qui n’a jamais été aussi loin que ce que montre le film. Il y a eu des périodes de violences extrêmes et des périodes plus calmes mais la population musulmane et non-musulmane n’a jamais aussi proche que ce que dit le film, à l’exception, peut-être entre les tous débuts de l’Indian National Congress qui se battait pour le départ des Britanniques et la création de la Ligue Musulmane (ce qui ne représente, au final que 51 ans (de 1885 à 1936) sur plusieurs siècles d’Histoire. Ce sont là les seules erreurs de ce film qui s’en tire avec brio sur tous les autres plans et qui vaut largement la peine d’être vu.

Casting (des acteurs ressemblants comme de véritables sosies aux personnages historiques)

Photo du dessus : photo d’époque avec Lord Mountbatten, Gandhi et Edwina Mountbatten (la femme du Lord). Photo du dessous : photo du film Le Dernier Vice-Roi des Indes, avec les personnages de Lord Mountbatten, Gandhi et Edwina Mountbatten (la femme du Lord).

Le vrai Jinnah et le personnage de Jinnah incarné par Denzil Smith pour le film Le Dernier Vice-Roi des Indes

Tanveer Ghani incarnant Jawaharlal Nehru et le vrai Nehru

Tanveer Ghani incarnant Jawaharlal Nehru et le vrai Nehru

Une réalisation soignée, un jeu très convaincant.

Un film très émouvant

 

L’acteur principal : Manish Dayal

 

Assez peu d’informations sont disponible sur cet acteur américain d’origine indienne… à part qu’il s’appelle Manish Dayal, qu’il est né Manish Patel, à Orangeburg, en Caroline du Sud, le 17 juin 1983, qu’il utilise le prénom de son grand-père, « Dayal », comme nom de scène.

On sait qu’il a étudié à l’université George Washington et qu’il a commencé à entamer sa carrière d’acteur à New York.

Nous savons qu’il s’est installé à Los Angeles, 5 ans plus tard, où il vivrait encore aujourd’hui.

Ses premières apparitions se sont faites dans des spots publicitaires pour McDonald, Windows, Nintendo et Domino’s Pizza.

A partir de 2008, il enchaîne des rôles plus ou moins importants dans des films cinématographiques et des séries télévisées.

Son premier vrai grand rôle, il le tient dans Le Dernier Vice-Roi des Indes.

CARRIÈRE CINÉMATOGRAPHIQUE : 

2006 : Break the Addiction: An Inconvenient Truth
2006 : Indian Beauty
2008 : Cain’s Mark
2009 : Karma Calling
2010 : L’Apprenti Sorcier
2010 : Walkaway
2011 : The Call
2011 : The Domino Effect
2011 : The Whirling Dervish
2012 : White Frog
2012 : Breaking the Girls
2014 : Les Recettes du Bonheur
2014 : I’m Obsessed with You (But You’ve Got to Leave Me Alone)
2017 : Le Dernier Vice-Roi des Indes

CARRIÈRE TÉLÉVISÉE : 

2010 : Rubicon
2011 : New York, section criminelle
2011 : Outsourced 
2011 : Les Experts
2011–2012 : 90210 Beverly Hills : Nouvelle Génération
2012 : The Good Wife
2012 : Switched
2014 : New York, unité spéciale
2016 : Halt and Catch Fire
2016–2017 : Marvel : Les Agents du SHIELD (dans 3 épisodes)
2017 : The Resident

Un avis sur “Israël ou l’écho indien (‘Ami Artsi עמי ארצי) (fr)

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